INCENDIES EN CASCADE: QUE VEUT-ON CACHER?

Encore un incendie à l'Assemblée nationale, avant-hier samedi! Qui ne sera pas certainement le dernier sous la refondation. Le numérologue Kouassi Médard avait averti que des incendies surviendraient en cascades à Abidjan. Il avait précisé que la cité rouge (déjà brûlée) et l'Hôtel Ivoire se trouvaient dans la ligne de feu. Et que le palais présidentiel ne sera pas épargné. Mais l'Etat, à l'image des refondateurs, n'a pas pris l'information au sérieux. Des domaines publics ou privés, faut-il le rappeler, sont partis en fumée : Orca Deco, plusieurs marchés dont récemment ceux d'Abengourou et de Gagnoa, les cités universitaires d'Abobo et de St Jean, le Trésor public. Des inondations dues aux pluies diluviennes ayant entraîné mort d'hommes, le déplacement des populations, etc. ont eu lieu. Sans compter les déchets toxiques. Cerise sur le même gâteau : rébellion, guerre et attentat à la roquette contre un avion (une première dans notre histoire), bouclier humain ou chair à canon à l'Hôtel Ivoire. Enfin ! Tout a dégringolé dans ce pays qui, naguère, faisait office de havre de paix et était un exemple de stabilité. Subitement, On est passé de la tranquillité aux soubresauts à n'en point finir. Si on ne peut pas leur attribuer directement ce changement brusque et tumultueux, la coïncidence des faits et actes indique clairement que c'est par les refondateurs et le FPI que le malheur est arrivé chez nous. Peut-il s'agir de la loi du karma à laquelle sont soumis le leader Gbagbo et ses hommes de la refondation ? Et partant, la Côte d'Ivoire dont ils tiennent les rênes envers et contre tous ? Loi qui, par des effets mystiques, mythiques et mystérieux, envoie à la pelle et par intervalles de temps réguliers, des calamités d'origine humaine ou naturelle, quasiment inexplicables sur un être, un lieu ou un peuple. En clair, comment se fait-il que la Côte d'Ivoire connaisse autant de frayeurs sous le régime FPI ? Le pouvoir de Gbagbo n'est-il pas de Dieu comme il le clame à tout vent ? Toujours est-il que les réalités du moment font du FPI, un "Tommy la poisse" social et politique. Cette formation politique est réputée pour sa violence. Le FPI a-t-il signé le pacte avec le diable qui ne s'exprime que par les sacrifices rituels récurrents ? En tout cas, le sang et le feu côtoient les Ivoiriens avec son corollaire de dégâts depuis de 2000. Les monuments bizarres et inutiles ont poussé comme des champignons dans tout Abidjan. Alors questions : qu'est-ce qui s'est passé dans l'histoire de l'humanité que la Côte d'Ivoire n'ait pas connu sous le régime de M. Laurent Gbagbo ? Qu'est-ce qui reste à voir que ces refondateurs nous réservent dans les jours à venir après l'hécatombe ? Dieu nous préserve de l'apocalypse par pitié !

# Posted on Monday, 16 February 2009 at 3:32 PM

Des agents fictifs sont payés à la Présidence de la République

Rapport du Directeur Des services administratifs de la Présidence de la république - Des agents fictifs sont payés à la Présidence de la République

Ils seraient, selon des sources fiables, plus de 400

C`est un véritable réseau de faussaires qui vient d`être découvert. Plus de 400 employés fictifs émargent dans les caisses de la présidence de la République grâce à la complicité active de certains agents en service dans cette auguste Institution. Ces derniers, par la manipulation des fichiers du personnel, ont inscrit leurs concubines, parents, amis et connaissances sur la liste du personnel de la présidence. Et chaque mois, tout le monde va se faire servir. Tranquillement. Le préjudice déjà très élevé n`a pas encore été définitivement chiffré. Puisque des enquêtes complémentaires doivent suivre selon le chef de service par intérim Mme Justine Nebavi.

A L`ATTENTION DU SECRETAIRE GENERAL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

OBJET : irrégularités perpétrées par certains agents du service du personnel de la présidence de la république

A l`occasion de la séance de travail hebdomadaire de mon service du jeudi 22 janvier 2009 dernier, le Chef du Service du Personnel par intérim de la Présidence de la République, Madame Justine NEBAVI, m`a fait connaître que de graves irrégularités ont été commises par certains agents de son Service.
J`ai aussitôt instruit mes collaborateurs d`approfondir les recherches afin d`élucider les faits et d`identifier les auteurs.
Suite aux différentes investigations, j`ai l`honneur de vous faire parvenir, ci-après, le rapport relatif à cette situation :

I-/ DES FAITS
Le mardi 20 janvier 2009, le Service Comptabilité de la Présidence de la République a informé le Service du Personnel de ce qu`il détient en sa possession, le dossier d`un travailleur comprenant deux certificats de prise de service ayant des mentions contradictoires.
Pour en avoir de plus amples informations, monsieur THIO N`guessan, Chargé d`Etudes en poste au Service du Personnel, s`est rendu aussitôt à la Comptabilité. Après quelques vérifications, il constate que l`agent concerné se nomme ASSI-KACOU Alexis François d`Assise né le 17 février 1976, engagé à la Présidence de la République par contrat n°103 / PR/SG du 06 novembre 2006, en qualité d`Infographiste pour servir à la Cellule Communication et qui a été par la suite muté au Service du Personnel en complément d`effectif. Cet agent s`est fait établir un nouveau contrat de travail en date du 30 juin 2008 enregistré sous le n° 275/PR/SG, qui l`engage, cette fois, en qualité d`Assistant en Informatique avec un salaire de 500 000 F CFA au lieu de 300 000 F CFA comme convenu au moment de son recrutement. Cette situation irrégulière ayant attiré l`attention de monsieur THIO, celui-ci m`en a immédiatement informé. Et sur mes instructions, il a entrepris d`approfondir les recherches. Les enquêtes complémentaires diligentées à ce sujet révèlent que huit personnes dont sept agents fictifs sont concernées par ce dossier ; ces agents fictifs sont :
(Voir tableau 1)
Au vu de ces informations, j`ai fait adresser une demande d`explications écrites à chacun des agents de la Présidence de la République impliqués dans cette affaire ; il s`agit de :
- monsieur ASSI-KACOU Alexis François d`Assise, Infographiste au Service du Personnel ;
- monsieur DELY Lucas, Assistant du Chef du Personnel ;
- madame EZAN Hélène, Opératrice de saisie au Service du Personnel
- monsieur DISSA Kragbé Lazare, Agent de bureau au Service du Personnel ;
Ces agents ont tous reconnu les faits qui leur sont reprochés, arguant qu`ils ont agi sous l`emprise des difficultés financières qu`ils connaissent.

II-/ DE L`ANALYSE DES FAITS
A- de la responsabilité des agents
Des différentes explications écrites et des investigations subséquentes, il apparaît bien que monsieur DELY Lucas, Assistant du Chef du Personnel est le Chef de file d`un groupe de faussaires .en poste au Service du Personnel de la Présidence de la République qui, après avoir scanné les actes d`engagement officiels de la Présidence de la République (Décisions, Contrats d`engagement et Certificats de prise de service) dûment enregistrés par les Services concernés et signés par les Autorités compétentes, remplacent les noms des agents bénéficiaires par des noms d`agents fictifs qui se trouvent être leurs connaissances ou leurs protégés.
Cette situation qui dure déjà depuis plus d`un an, a causé de très graves préjudices à la Présidence de la République.
Elle a surtout été favorisée par la circulation abusive des photocopies d`actes entre le Service du Personnel, le Service Administratif et le Service financier.

B- de l`évaluation du préjudice
Hormis le préjudice moral que subit la Présidence de la République du fait du mauvais comportement des agents concernés, le préjudice financier a été évalué au 31 décembre 2008 comme suit : (Voir tableau 2)
Je note également que si des études complémentaires, notamment un état de rapprochement du listing du personnel tenu par le Service Comptabilité et Solde et la liste des travailleurs tenue par le Service du personnel, laissent apparaître de nouveaux cas d`agents fictifs, le préjudice peut-être beaucoup plus important.
Par ailleurs, le cas de ces agents fictifs soulève également l`épineux problème des travailleurs engagés à la Présidence de la République avec de faux diplômes ou de faux documents administratifs.

III-/ RECOMMANDATIONS
A- Mesures conservatoires
Vu la gravité des faits et pour tenir compte des différents statuts (fonctionnaire ou journalier) des agents concernés, j`ai pris les mesures conservatoires ci-après :
1- la suspension immédiate du traitement salarial de tous les agents fictifs impliqués dans cette affaire ;
2- le reversement de monsieur DELY Lucas à la Garde Républicaine, son Unité d`origine;

3- l`élaboration d`un projet de décision mettant à la disposition de la Fonction Publique, monsieur DISSA Kragbé Lazare, agent fonctionnaire ;

4- l`élaboration d`un projet de licenciement de monsieur ASSI-KACOU Alexis François d`Assise, agent journalier qui a abandonné son poste de travail depuis le déclenchement de cette affaire ;

5- l`élaboration d`un projet d`avis de mutation de madame EZAN Hélène dans un autre service afin qu`elle rembourse intégralement les sommes d`argent que son époux a extorquées à la Présidence de la République.

B- propositions
Pour prévenir de telles irrégularités, je propose ce qui suit :
1- les agents de la Présidence de la République, impliqués dans cette situation étant solidairement responsables du préjudice financier causé à l`Institution, chacun d`eux devra rembourser le montant de ce préjudice au prorata du niveau de sa responsabilité.
2- par ailleurs, il serait bon que dorénavant, les certificats de prise de service soient exclusivement établis par mon service, en doubles exemplaires originaux dont une copie originale est transmise au Service Comptabilité et Solde par les soins de mon secrétariat;

3- en outre, il serait bon que le Service Comptabilité et Solde fasse parvenir à la fin de chaque trimestre, un état des bases de données relatives à la liste des agents qui sont pris en charge par ce service, de quelque manière que ce soit, de sorte à faciliter l`établissement régulier d`un état comparatif trimestriel avec la liste des travailleurs tenue par le Service du Personnel de la Présidence de la République. (...)

Le Directeur des Services Administratifs
M. GNEKRE Lézou Joseph



RAPPORT DU DIRECTEUR DES SERVICES ADMINISTRATIFS DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE/Jusqu`où ira Gbagbo ?

La Côte d`Ivoire est devenue en quelques années seulement, "un véritable pays à scandales". Comme dans un combat sans merci, tous les maux semblent permis sous le régime des refondateurs. De la volonté outrée d`escroquerie au haut vol en passant par la célébration injurieuse de la médiocrité, tous les maux se conçoivent et s`exécutent de la manière la plus froissable qui soit. Sans se soucier, une seconde, aux souffrances multiples du peuple, faiseur de "roitelets et de rois". Pour ce scandale, il est évident, le Chef de l`Etat, voudra que les coupables paient. Une action que ne manqueraient pas de saluer les inconditionnels de Gbagbo. Mais, suffira-t-il de punir, par un certain procès les fraudeurs ? Bien sûr que non, car, une telle opération aura absolument nécessité l`intervention de personnes évoluant dans l`entourage du patron du Palais. Et il appert que ces activités hautement condamnables, sont le résultat d`un travail savamment construit par un réseau qui doit rassembler plusieurs individus assurés d`opérer dans l`impunité totale, comme c`est le cas depuis plus de cinq (5) ans en Côte d`Ivoire. Alors, cette fois nous croyons que la procédure se poursuivra pour permettre de débusquer tout le personnel indélicat qui œuvre pour le mal-être des populations ivoiriennes et du pays tout entier. Jusqu`où ira le Chef de l`Etat ? Attendons tout simplement...

NOUVEAU REVEIL
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# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 11:38 AM

INTERVIEW

Guéi Bombet Robert, Pdt du parti "La Renaissance" à propos du Dg de MTN expulsé dans l`affaire de la secrétaire escroc de Gbagbo : "Notre pays n`est plus géré selon des normes judiciaires" - "Gbagbo dépense plus de 1 milliard 500 millions par semaine"

L`affaire du DG de MTN escroqué puis expulsé avant le procès défraie la chronique. De la gestion de la crise ivoirienne au scandale de 65 millions escroqués à la société de téléphonie mobile MTN par la secrétaire de Gbagbo en passant par les prisonniers de la filière café-cacao et l`organisation hypothéquée des élections, Guéi Bombet Robert, président du parti "La Renaissance", accuse et propose. Entretien.

Bonjour monsieur le Président !
Bonjour
La crise perdure et les voies de sortie de crise semblent se perdre à l`horizon. Quels sont vos constats par rapport à cette crise que vit la Côte d`Ivoire depuis 2002 ?
Nos constats sont multiples. Le premier est que voilà plus de 6 ans que nous sommes dans la crise. Nous avons évoqué tous les problèmes qui étaient à la base des maux de la Côte d`Ivoire. Nous avons signé plusieurs accords et nous remarquons qu`au bout de 6 ans, nous sommes quasiment au point de départ. Que pensez-vous des reports des élections depuis 2005 ? Et selon vous qui a intérêt que ces élections ne se tiennent pas ?
Ces reports arrangent le chef de l`Etat actuel. Car s`il avait mis autant de volonté comme nous, à La Renaissance, nous en avons mis, si on suivait ou du moins si on essayait nos propositions, je pense qu`on serait un peu plus loin dans la résolution de cette crise. Sinon dans l`ensemble, nous pensons que les dirigeants actuels de notre pays n`ont pas cette réelle volonté de sortir de cette crise. Le Président de la République fait semblant de dire que tout marche, pourtant nous constatons que les choses marchent sur les béquilles. Je dirais même que ça marche à reculons.
Est-ce à dire que nos dirigeants sont hypocrites ?
S`agissant de nous, tout le monde connaît notre franc-parler. Nous ne cautionnons pas les petites combines. Mais ils y a certains politiciens qui ont choisi la voie du mensonge et de l`hypocrisie pour faire de la politique. C`est cela qui gêne. Ceux-là, ce sont ceux qui font tout pour ne pas nous sortir de cette crise depuis 2003 alors que la guerre elle-même n`avait plus lieu en tant que telle. Et j`accuse en premier lieu le Chef de l`Etat à qui on a confié le pays et qui ne fait pas avancer les choses, alors que son pays est en train de mourir. Mais avec l`avènement de l`accord de Ouagadougou et la nomination de Guillaume Soro à la Primature, l`on a pensé que la crise allait se dénouer. Il y en a qui disent même que Soro s`est inféodé au FPI. Que pensez-vous de cette situation ?
Parfaitement inféodé. Je dirais même qu`inféoder n`est pas le mot juste, je me demande même s`il ne fait pas partie du scénario qui consiste à faire durer le plus longtemps possible cette crise et la souffrance des Ivoiriens. Parce que Soro lui-même, ça fait pratiquement 2 ans qu`il est Premier ministre. Ils ont dit que Ouaga III devrait apporter la solution. Mais depuis qu`il est premier ministre, qu`est-ce qu`il a résolu ? L`unicité des caisses, le redéploiement de l`administration, tout est toujours bloqué. Et la Côte d`Ivoire est toujours divisée. Dans ces conditions-là, je dirais que Soro lui-même trouve son salut dans la durée de la crise. Je l`accuse même d`une sorte de complicité avec Gbagbo. Est-ce à dire que si ces deux sont encore aux commandes de notre pays, on n`irait jamais aux élections ?
Là, moi, je suis inquiet. Je ne dirai jamais non. Mais cette complicité entre Gbagbo et Soro m`inquiète. Parce que regardant toutes ces années qui sont passées alors qu`ils sont conscients de ce que le pays est dans le gouffre avec la situation des populations de plus en plus difficile, je me demande s`il faut aller jusqu`au bout avec les mêmes acteurs. Cette année, le budget de souveraineté de la Présidence n`a pas été révélé. Cependant, on a constaté que les années passées, il allait croissant. Qu`en pensez-vous ?
C`est une connerie de la mauvaise gouvernance. Parce que, quand on a critiqué un système et qu`on a pris le pouvoir, c`est de prouver au peuple qu`on est capable de faire mieux que ses prédécesseurs. Ou bien faire mieux par rapport aux critiques qu`on a formulées. Au temps de Bédié, c`était autour de 15 milliards, Guéi, autour de 20 milliards. Il avait critiqué ces budgets de souveraineté qu`il a qualifiés d`excessifs. Mais Gbagbo arrive et ça passe à 35 ; 45 ; 65 milliards et aujourd`hui on parle de plus de 75 milliards, soit environ 1,5 milliard par semaine et 6,25 milliards par mois. Alors qu`en son temps on disait que "Bédié se donnait 1,250 milliard par mois comme argent de poche" parlant de son budget de 15 milliards annuel. Soro arrive lui aussi avec des idéaux pour le peuple, mais il a un budget qui avoisine les 25 milliards. Et nous voyons l`utilisation de ces budgets. Ils sont dépensés avec les longs cortèges les week-ends avec les grosses cylindrées et les charges de ces personnes qui les suivent partout et qui occasionnent des frais de missions payés sans travailler. Voulez-vous dire que le Gbagbo de l`opposition et le Gbagbo au pouvoir, il y a un changement de discours ?
Ce n`est même pas le discours seulement qui a changé. C`est tout le comportement. Parce que nous qui étions avec lui et qui sommes partis, on aurait souhaité qu`il garde le discours et le comportement du Gbagbo de l`opposition. Il aurait ainsi sauvé le Socialisme. On a promis le socialisme comme le remède qu`il fallait pour contrecarrer le parti unique en garantissant les libertés, la justice et la solidarité nationale. Mais aujourd`hui, quand vous regardez son régime, les libertés, la justice et la solidarité nationale sont plombées. Et le PDCI a bien fait de boycotter la RTI qui censure l`opposition. Sur le plan de la justice, c`est totalement le chaos. On bat des honnêtes citoyens impunément. Nous avons été bastonnés sans que personne ne lève le doigt. C`est donc un comportement contraire aux idéaux qui ont amené la création du FPI. Les petits signaux qu`on nous envoie pour dire qu`ils luttent contre la corruption, c`est pour tromper les Ivoiriens et la communauté internationale. Il disait qu`il était une oasis de propreté. Mais aujourd`hui si on lui demande de faire un audit de sa gestion à la tête de l`Etat et de toutes les structures de l`Etat. On découvrira beaucoup d`incohérence entre ses dires et la réalité de sa gestion.
Parlant de justice. Quel commentaire faites-vous de l`affaire de la secrétaire du Président de la république qui a escroqué la société de téléphonie cellulaire MTN à hauteur de 65 millions ?
Nous, nous disons qu`il ne faut pas s`arrêter à l`emprisonnement d`une simple secrétaire sans jugement véritable. De la secrétaire de Gbagbo aux amis du café-cacao emprisonnés, il faut un véritable audit pour démasquer les instigateurs. Parce qu`actuellement, les commanditaires ou les bénéficiaires de ces pseudo-détournements sont encore en liberté. Qu`on nous dise qu`on engage un audit dans toute l`administration et un audit dans toutes les structures où l`Etat a une implication. Là, toute la vérité sortira et on saura les vrais coupables ou même les complices. S`agissant de la secrétaire de Gbagbo, je dirais qu`on n`arrive pas à ce niveau de responsabilité d`un pays pour escroquer des sociétés. Ce sont des abus de pouvoir. Mais ces abus de pouvoir ternissent l`image de notre pays considérablement. En allant au-delà de la simple secrétaire dont on a publié le nom, reste à savoir si elle est seule et n`appartient pas à un réseau. Il faut aller au bout pour savoir celui qui est vraiment en-dessous, celui qu`elle couvre. Je dis aussi qu`il faut que la justice s`établisse dans cette affaire d`escroquerie de MTN. Est-ce que cette justice est établie avant de vider le monsieur dont on a escroqué la société ? Parce qu`en mettant le monsieur dans l`avion, le principal témoin, sans le verdict de la justice, c`est qu`il y a anguille sous roche. Si les gens se sont précipités pour expulser sans jugement le Directeur de MTN, c`est que ça devrait être une habitude d`escroquer au nom de la Présidence et cette fois-ci le business n`a pas marché. Ils ont utilisé une mauvaise manière qui rejaillit négativement sur notre pays. Il s`agit de la Présidence de la République. Là où le niveau de propreté et de respect doit commencer. Il faut maintenant qu`ils aillent au-delà car, rendre une telle affaire publique veut dire qu`on doit faire un nettoyage sérieux à la Présidence. On nous cacherait sans doute des choses. Parce que la démarche utilisée semble très louche. Est-ce que cette précipitation n`est pas une façon de cacher l`hémorragie ? Parce que je ne comprends pas pourquoi un ministre de l`Intérieur se serait substitué à la Justice ? De quoi a peur le ministre de l`Intérieur ? C`est la preuve que notre pays n`est plus géré selon des normes judiciaires. La Justice est complètement phagocytée par le pouvoir d`Etat. Finalement, qu`avez-vous à dire encore sur ce pouvoir qui semble cacher des magouilles au sommet de l`Etat ?
Notre inquiétude à La Renaissance, ce sont les élections chaque fois annoncées et chaque fois reportées. Gbagbo et le FPI ont de manière calamiteuse 10 ans au pouvoir. Pour éviter des solutions à la Malgache ou à la Mauritanie, je dis tout simplement qu`il faut une transition, une vraie sans Gbagbo. Que Gbagbo soit élégant et responsable pour s`effacer et donner une chance à la paix en Côte d`Ivoire. Car, seule une transition véritable, sans les mêmes acteurs qui ont déjà démontré leur incapacité à gérer cette crise, peut sauver la Côte d`Ivoire.

# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 11:34 AM

Les affaires sales du régime Gbagbo

Dans la "grande cour commune" de la présidence de la République - Les affaires sales du régime Gbagbo

Il était écrit quelque part que le régime de Laurent Gbagbo serait une vraie calamité pour les Ivoiriens et lui. La preuve, lui-même l'a reconnu à son investiture. Il a soutenu, à cette occasion, qu'il venait d'être élu «dans les conditions calamiteuses». Il ne croyait pas si bien dire. Quelques mois seulement après son avènement au pouvoir, soit en août 2002, un des vols les plus spectaculaires s'est produit dans la non moins importante Banque centrale des Etat de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Il s'agit du vol de la somme de près de 2 milliards par le nommé Prosper Sia Popo. Vigile de son état dans ladite maison financière, l'homme a usé de subterfuges pour réussir son coup. Et son idée a été, il faut le reconnaître tout à la fois ''diabolique'' et ''géniale''. Selon des témoins, Sia Popo s'est rendu le jour de son vol dans l'enceinte de la Banque- (tenez-vous bien)- à bord d'un véhicule de la Présidence de la République. C'est-à-dire un véhicule immatriculé, comme on le dit ''D 10''. A coup sûr, il a dû bénéficier d'une complicité du Palais présidentiel. Après ce qu'on pourrait qualifier de ''baptême de feu'', les détournements et autres vols se sont multipliés sous la Refondation. Le dernier ''exploit'' en date est l'escroquerie dont vient de se rendre coupable, une secrétaire de Gbagbo, en l'occurrence, Mme Gomé Gnohité Hilaire, née Bléhon Emilienne. Cette dernière a rejoint, il y a bientôt une semaine, le groupe des Tapé Do, Henri Amouzou, Angeline Kili, Placide Zoungrana et autres Didier Gbogou, à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA). Ceux-là, tous anciens dirigeants des différentes filières café cacao, sont accusés d'avoir détourné d'énormes sommes d'argent appartenant à des producteurs. Mais aussi et surtout d'avoir roulé tout le monde dans la farine dans une affaire d'achat d'usine de chocolat au pays de l'Oncle Sam. La manne financière qui est de 100 milliards a disparu entre les deux capitales, c'est-à-dire Abidjan et Washington. C'est cette “goutte d'eau” de trop qui a fait déborder le vase de la colère de Gbagbo qui, sous le prétexte de la crise qui secoue le pays depuis l'attaque de 2002, fermait les yeux sur les vols et détournements qui ''peuplent'' son régime. Un régime qui gère les ressources du pays comme bon lui semble. On sait qu' il a fallu que la Banque Mondiale le dise pour que les Ivoiriens sachent que leur pays produit au moins 90 mille barils de pétrole par jour. Là où Gbagbo a toujours fait croire que la production n'était que de 50 mille ''petits barils'' par jour. Et encore si l'on savait où passe l'argent engrangé par le pétrole cela nous soulagerait. Mais, là-dessus, motus et bouche cousue dans le camp des Refondateurs. Comment et pourquoi dans ces conditions, l'exemple venant d'en haut, les collaborateurs ne feraient-ils pas comme le grand patron !?
La cupidité de la Refondation ne les avait-il pas poussés à faire venir en Côte d'Ivoire, les déchets toxiques qui ont tué des habitants des quartiers pollués et contaminé les populations ? On est encore plus révolté quand on apprend comment la répartition des 100 milliards que la société Trafigura qui a déversé lesdits déchets à Abidjan et sa banlieue, a été faite. En effet, cette somme qui devait, un tant soit peu, permettre de dédommager les victimes a été, comme savent bien le faire les tenants de la Refondation, distribuée à des personnes qui n'y avaient pas droit. On a vite fait de satisfaire des amis, des parents et des copines au lieu de le donner aux vraies victimes. C'est-à-dire à ces personnes qui portent encore les séquelles de la contamination et qui, Dieu seul sait, sont nombreuses. Quand on ajoute à cette longue liste, les rackets dont se sont rendus coupables les ''jeunes patriotes'' au plus fort de la crise sur les opérateurs économiques et directeurs de société, ainsi que les escroqueries quasi quotidienne de ces derniers, on voit le vrai visage de la Refondation. C'est vrai. Il était écrit quelque part que le régime de Laurent Gbagbo serait une vraie calamité pour les Ivoiriens et pour lui.
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# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 11:28 AM

Poche de moralité trouée

Avec ce qu'il convient d'appeler « le scandale de la Présidence », le pouvoir ivoirien vient d'étaler, une fois de plus, ses insuffisances en matière d'éthique. La secrétaire particulière du chef de l'Etat qui, sous le couvert de l'Institution qu'elle sert (utilisant le papier en-tête de la Présidence de la République), décide d'escroquer un opérateur économique. Un scandale sans nom ! Cependant, il est clair qu'il ne s'agit point là d'une première. En effet, depuis son avènement au pouvoir en 2000, le régime de Laurent Gbagbo ne cesse de démontrer que s'il y a une vertu qui lui fait défaut, c'est bien la morale. Les cadres du régime, dans leur course à l'enrichissement, s'adonnent à toutes sortes d'abus. Quoi de plus normal quand ils savent que leur chef a fait augmenter son budget de souveraineté de 15 à 75 milliards de francs CFA.
On s'enrichit donc, quelles que soient les méthodes utilisées pour engranger l'argent. Dans la filière café-cacao, des barons du FPI ont fait la fête avec l'argent des planteurs. On parle de plus de six cent milliards de francs CFA, qu'ils auraient claqués. Ces cadres du FPI, on les appelle à Abidjan les « nouveaux riches » ou les « Propriétaires des Rav4 ». Ils se pavanent à longueur de journée, dans les rues de la capitale économique à bord de grosses cylindrées. Ils construisent des châteaux partout, en ville et dans leurs villages. Sans même se soucier qu'à quelques mètres de leurs paradis solitaires, il y a des milliers de leurs concitoyens qui vivent dans la misère, de pauvres hères qui prennent à peine un repas par jour. Et dire qu'ils se proclament socialistes... ces militants du FPI !
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# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 11:26 AM

"VIVE" LA REFONDATION

"VIVE" LA REFONDATION
Affaire 65 millions de Mtn : 5 ans de prison... pour Mme Gomé et sa complice • Le juge s'est montré plus sévère que le Parquet qui avait requis 1 an

Le tribunal des flagrants délit est allé au delà des douze mois d'emprisonnement requis par le procureur de la République, contre la principale inculpée. Cinq années d'emprisonnement ferme assorties d'une amende de 300.000 F, de dix ans de privation des droits civiques et d'une interdiction de paraître et de séjour pendant cinq ans ! Telle est la peine infligée hier sur le coup de 14 h, par le tribunal des flagrants délits d'Abidjan à Mmes Gomé Gnohité née Bléhon Emilienne, secrétaire particulière du Président de la République et Umviga épse Metté Elise. Si la première a été déclarée coupable d'escroquerie, la seconde a été sa complice dans la commission du délit. Le tribunal qui a fait droit à la requête du Président de la République a aussi condamné les deux femmes à lui payer chacune à titre de dédommagement, le franc symbolique. Au terme du procès qui s'est tenu avant-hier mardi, le parquet d'Abidjan, à travers ses représentants à l'audience, avait requis à l'encontre de Mme Gomé Emilienne la peine de 12 mois de prison ferme et 300.000 F d'amende. Et la relaxe pure et simple pour délit non établi en ce qui concerne Mme Umviga épse Metté Elise. Un réquisitoire particulièrement clément au regard du jugement qui vient d'être rendu. Jugement auquel, les avocats de la défense des deux condamnées entendent relever appel. Ce qui constitue une lueur d'espoir pour non seulement, les deux concernées, mais aussi pour leurs parents, amis et connaissances qui, arrivés massivement hier au tribunal, ont élevé des cris de vive protestation au prononcé du jugement qu'ils estiment injuste et trop sévère. Beaucoup de femmes ont tout simplement fondu en pleurs. Pour rappel, disons que Mmes Gomé Gnohité née Bléhon Emilienne, secrétaire particulière du Président de la République et Umviga épse Metté Elise se disant, « collaboratrice extérieure » du Président ont été traduites devant la justice pour s'être fait remettre par le directeur général de la société de téléphonie mobile Mtn, M. Rwi Yegura Mporé Aimable, la somme de 65.542.610 F. Cette remise de fonds s'est faite autour au nom du Président de la République. La substance des débats à l'audience établit que Mme Gomé a été contactée par Mme Metté Elise, Ivoirienne d'origine rwandaise, pour solliciter pour le compte du DG de Mtn, son compatriote rwandais, une audience auprès du Chef de l'Etat. Une véritable polémique s'est engagée entre les deux femmes à la barre sur l'objet de l'audience demandée. Pour Mme Metté, la demande d'audience répond à la volonté du DG de Mtn, Mporé Aimable, d'aller présenter au Président Laurent Gbagbo un trophée acquis à l'extérieur par sa société. Question pour lui de se faire connaître par le Chef de l'Etat, qu'il dit n'avoir jamais eu l'occasion de rencontrer. Les déclarations de Mme Metté ont été corroborées à l'enquête préliminaire par le DG de Mtn, lequel, expulsé de la Côte d'Ivoire à cause de cette affaire n'était pas présent au procès. Toujours selon dame Metté Elise, l'initiative du don est venue de la secrétaire qui, en acceptant de transmettre la demande d'audience du DG de Mtn, aurait demandé que ce dernier ne vienne pas voir le Président les mains vides. Pour lui permettre de faire don d'une ambulance et la réfection du dispensaire d'un village sinistré. Mme Metté soutient que c'est bien Mme Gomé Gnohité qui a fait parvenir au DG une facture de construction, à partir de laquelle il a procédé à la détermination du montant et à son décaissement de la comptabilité de sa société. Ses déclarations font état de ce que la secrétaire du Président, une fois en possession des fonds qu'elle a reversés sur son compte personnel, aurait oeuvré pour ne pas faire aboutir l'audience demandée. Et donc, c'est face à tous les obstacles constitués, que Mme Metté Elise dit avoir, avec le DG de Mtn, utilisé d'autres voies qui ont permis à Mporé d'être reçu finalement par le Président Gbagbo. Sitôt informé de toutes les manigances faites dans son dos, le Chef de l'Etat, a lui-même actionné les poursuites judiciaires. Sur l'objet de l'audience demandée par le DG de Mtn au Président de la République, l'ex-secrétaire particulière donne une version contraire à celle de sa co-accusée. Elle déclare en effet, que c'est bien pour faire un don au Président de la République que le rendez-vous a été sollicité. Et si elle a offert sa contribution pour faire aboutir le décaissement, c'est pour marquer son soutien à l'action. Raison pour laquelle elle a accepté la garde des fonds. Elle dit n'en avoir pas soufflé mot au Président parce que le donateur voulait que ce soit une surprise. Quel est alors l'objet de l'audience pourtant validée par le Président Gbagbo ? Cette question essentielle est restée hélas, sans réponse précise. Pour le gouvernement, le DG de Mtn, «alors qu'il savait que les fonds dont il s'est défait aussi facilement avaient été virés sur les comptes de la société Emika Entreprises et non à la Présidence de la République, il a fait figurer, gratuitement, dans les livres comptables de la société Mtn Côte d'Ivoire, la mention «Don au chef de l'Etat» correspondant à la remise de ces fonds» (confère communiqué du ministre de l'Intérieur). Il est accusé d'avoir fait preuve d'une «légèreté évidente» et tenté «de jeter le discrédit sur une institution de la République de Côte d'Ivoire, en l'occurrence le Président de la République». Il a été expulsé par arrêté du ministre de l'Intérieur. Et depuis avant-hier, il a quitté le territoire ivoirien.
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# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 11:17 AM

Le ministre Adjoumani sans détour

Le ministre Adjoumani sans détour
"Arrivé au pouvoir par la rue, Gbagbo partira par la rue"

Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, l'invité-surprise des jeunes et des femmes du PDCI de Sankadiokro, ne s'est pas, comme à son habitude, empêché d'assener ses vérités au FPI et aux défenseurs de Laurent Gbagbo. " Gbagbo est arrivé au pouvoir par la rue, nous devons, par la rue, le chasser du pouvoir" s'est empressé de dire Adjoumani aux militants de son parti. Pour qui "avec le FPI, c'est la désillusion ... Avec le FPI, c'est la misère pour tous et la souffrance pour chacun. Aujourd'hui, beaucoup d'Ivoiriens n'arrivent pas à se nourrir ni se soigner car l'économie du pays est pillée par les refondateurs." C'est d'ailleurs pourquoi il s'est offusqué que certains jeunes dits "patriotes" se pavanent pour raconter que Bédié est vieux pour gouverner le pays. "Ceux qui veulent nous entraîner sur le terrain de la vieillesse, alors nous sommes prêts à le faire car en 1990 on a vu un Laurent Gbagbo avec les cheveux "Afro". Aujourd'hui, après 9 ans de pouvoir, il a perdu cette coiffure avec des cheveux tout gris et qui, pour monter dans une voiture, on le tient. On a des vieux intelligents qui marchent et parcourent le pays pour tenir des meetings debout contrairement à ceux qui reçoivent les voeux des populations sans s'asseoir chaque 10 minutes" a dit le député de Tanda. Qui estime "qu'on ne peut pas comparer Bédié , un iroko à Gbagbo ,un fromager." Adjoumani a saisi cette occasion pour rendre un hommage aux vice-présidents PDCI Edjampan et Aka Aouélé sans oublier KKB. Ce dernier, estime Adjoumani, est un génie révélé au PDCI-RDA à qui on doit de la considération.

# Posted on Monday, 02 February 2009 at 12:04 PM

Edited on Monday, 02 February 2009 at 12:22 PM

Abengourou : Rentré politique des sections UFPDCI et JPDCI de Sankadiokro

Le vice-président Aka Aouélé, aux jeunes : "Sachez que le PDCI demeure le vivier de l`excellence"

Pour leur rentrée politique du samedi 31 janvier 2009, les sections UFPDCI et JPDCI de Sankadiokro, localité de la sous-préfecture de Yakassé-Féyassé dans le département d'Abengourou et village natal du président Boa Thiémélé Amoakon Edjampan, ne pouvaient espérer mieux. Le vice-Président du PDCI-RDA. Dr Aka Aouelé, parrain et le président national de la JPDCI, Kouadio Konan Bertin (KKB) comme invité d'honneur ont entretenu les jeunes et les femmes de ladite section. En route pour Yamoussoukro, le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani n'a pu résister à l'envie de faire escale à Sankadiokro pour participer, lui aussi, à cette fête militante dédiée à Henri Konan Bédié. Le président Edjampan, délégué départemental d'Abengourou, présidait la manifestation. A travers les différentes interventions, ces hauts responsables du PDCI-RDA ont appelé les militants et les militantes de Sankadiokro à rester unis, solidaires et surtout prêts à amorcer les nouvelles phases de leur engagement politique. Le président national de la JPDCI a été le premier à situer cette orientation nouvelle : "Fini les discours candides et les shows sous les bâches. Si les hommes hésitent, les femmes leur indiqueront le chemin à suivre. Je demande aux responsables locaux du parti de maintenir la cohésion au sommet pour qu'à la base, les militants ne soient pas troublés et désorientés" a prévenu KKB. Invité-surprise, le ministre Adjoumani s'est voulu tout aussi direct et pratique : "Peut-on comparer quelqu'un qui se dit jeune (Laurent Gbagbo) et reçoit tranquillement, assis, des populations en son palais avec le président Henri Konan Bédié qui parcourt le pays des semaines durant, avec autant de dynamisme?" et le bouillant député de Tanda d'ajouter: "Gbagbo sera battu à plate couture par tout candidat du PDCI-RDA à plus forte raison le président Bédié." Pour le président de la cérémonie, le vice-président Edjampan Thiémélé "Il n'y a vraiment plus rien au FPI. Les refondateurs, a-t-il dit, ont trahi les paysans et les ont réduits au silence et à la misère... L'école est méconnaissable". Le délégué départemental a, par ailleurs, appelé ses parents à participer pleinement à l'opération d'identification et du recensement électoral, sans crainte. Il a tenu à féliciter son collègue Aka Aouélé pour la réussite de l'accueil réservé au président Bédié et à toutes les délégations lors de la récente tournée dans le Sud Comoé. Lorsqu'il prend la parole, le Parain Aka Aouelé fait des recommandations concrètes aux militants de Sankadiokro et d'Abengourou : "Sachez que le PDCI-RDA demeure le vivier de l'excellence et de la compétence. Enfin, chers jeunes, soyez fiers d'appartenir au PDCI-RDA car le faisant, vous revendiquez l'héritage de paix et de développement du président FHB". Le parrain n'a pas manqué d'insister selon lui sur la volonté manifeste et malhonnête du FPI de ne pas aller aux élections : "Ils retardent les élections pour continuer à prélever des droits de sortie exorbitants sur le Café et le Cacao, pour continuer à bâtir des châteaux démentiels, pour protéger impunément les revenus du pétrole et avec méchanceté, continuer à faire des jeunes diplômés ivoiriens, d'éternels gérants de cabine téléphonique" a ajouté le député d'Aboisso sous-préfecture. La responsable de l'UFPDCI de Sankadiokro, Mme Brou Mala, celui de la JPDCI Kouakou Simon et le président du comité d'organisation Ehui Charles ont dit être prêts à agir pour le PDCI et son président Aimé Henri Konan Bédié. Notons que le délégué communal d'Abobo, Kouamé Benzeme, des conseillers généraux d'Aboisso, des vice-présidents du conseil général d'Abengourou et des secrétaires de section d'Abengourou ont participé à cette grande fête militante.

# Posted on Monday, 02 February 2009 at 11:57 AM